Mobiliser la conservation des plantes utiles pour améliorer les moyens de subsistance de la communauté montagnarde du Haut Atlas



Projet dirigé par GDF (financé par le UK Governmen t Darwin Initiative)
Dans le cadre de ce projet de trois ans, MBLA travaille avec GDF en tant que principal partenaire opérationnel pour la conservation des espèces végétales menacées au niveau régional à travers l'action communautaire et le renforcement des capacités. La conservation sera accompagnée d'une amélioration des moyens de subsistance grâce à la commercialisation durable des ressources végétales pour aider à diversifier et améliorer les sources de revenus, la réhabilitation des ressources en eau et un accès amélioré aux soins médicaux et à l'enseignement secondaire pour les filles amazighes.

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Approche intégrée de la conservation des plantes dans le Haut Atlas marocain

 

 

Projet dirigé par GDF (financé par MAVA Foundation)
MBLA travaille avec GDF en tant que partenaire principal opérationnel pour répondre à une série de problèmes socio-écologiques interdépendants dans le Haut Atlas qui affectent la conservation environnementale : perte de diversité au niveau génétique, des espèces et du paysage, surexploitation d'espèces végétales endémiques utiles, effets du changement climatique, problèmes de l'approvisionnement en eau et érosion des pratiques culturelles de conservation. Lancé début 2016, ce projet de trois ans est axé sur l'intégration des trois volets du travail de GDF dans le Haut Atlas : l'agroécologie, la conservation de la biodiversité et la gestion de l'eau. Le projet vise à soutenir la viabilité des moyens de subsistance et la conservation des plantes tout en approfondissant la connaissance des pratiques de conservation communautaires dans la région.

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Gestion du paysage culturel dans le Haut Atlas marocain

Projet dirigé par GDF (financé par MAVA Foundation)

MBLA travaille avec GDF en tant que partenaire principal opérationnel pour renforcer les pratiques culturelles traditionnelles de conservation afin de protéger la riche biodiversité du Haut Atlas devant les changements socio-économiques. Ces pratiques comprennent la gestion traditionnelle de l'eau, l'agroforesterie et la gestion communautaire des pâturages en haute altitude, qui sont tous essentielles pour la conservation de la biodiversité. Lancé en avril 2017, ce projet de trois ans évaluera et suivra l'état de la biodiversité dans le contexte du changement environnemental et documentera les pratiques d'utilisation durable des terres et leur évolutions. Ce projet vise également à analyser la capacité des systèmes de gouvernance traditionnels à être maintenus dans une scène politique changeant.

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Améliorer les moyens de subsistance et protéger les bassins versants au moyen d'une irrigation efficiente dans le Haut Atlas du Maroc

The Replenish Africa Initiative (RAIN)
En partenariat avec RESING, ce projet vise à améliorer les moyens de subsistance, les opportunités économiques et le fonctionnement des écosystèmes par l’établissement des systèmes d'irrigation efficaces pour les pépinières communautaires et les parcelles de petits cultivateurs dans le Haut Atlas marocain.

Les difficultés chroniques posés par la gestion de l'eau dans de nombreuses communautés du Haut Atlas ont des impacts profonds :

- Augmentation de la pression sur l'écosystème local par la surexploitation des espèces végétales utiles et le surpâturage du bétail ;
- Limitations dans la production agricole ;
- Aggravation de la pauvreté ; et
- Migration économique.

Grâce à la réalisation des projets d'irrigation efficaces pour les parcelles de petits cultivateurs et les pépinières communautaires, où des espèces avec une importance économique et écologique sont cultivées pour la vente et l'enrichissement des plants, ce projet aborde trois éléments interdépendants :

1. Gestion inefficace de l’eau
2. Pauvreté
3. L’érosion écologique

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L'agroécologie et la restauration de la biodiversité par la gestion du paysage culturel dans le Haut Atlas (Imegdale).


Programme de petites subvention s du PNUD
Ce projet vise à réhabiliter les pratiques culturelles de conservation à Imegdale pour assurer la protection de la biodiversité que ces pratiques maintiennent. Les communautés locales d'Imegdale, comme dans de nombreuses autres régions du Haut Atlas, possèdent de nombreuses pratiques traditionnelles de gestion des terres qui favorisent la conservation de la biodiversité.

Cependant, les espèces de plantes endémiques et utiles dans la région sont de plus en plus menacées par une série de problématiques socio-écologiques interdépendants, notamment le changement climatique, le pâturage intensif, la surexploitation et d'autres facteurs.

Ce scénario complexe est étroitement lié à la capacité des communautés pour conserver leurs paysages culturels dans un contexte écologique, économique et social en évolution rapide. Par exemple, le manque d'avantages économiques de l'agriculture a conduit à l'exode des populations rurales vers les zones urbaines, en particulier chez les jeunes et présent un risque important pour la perte de ces modes de gouvernance vitaux et des pratiques culturelles qui préservent la riche biodiversité de la région.

Ce projet se concentre en particulier sur la sensibilisation et la compréhension parmi les communautés locales des pratiques de conservation traditionnelles afin de garantir leur durabilité pour les prochaines générations. Ce projet vise à :

1. Assurer la protection de la riche biodiversité
2. Améliorer les moyens de subsistance et le bien-être des communautés locales.

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Jardin ethnobotanique à Dar Taliba



Projet dirigé par GDF (cofinancé par MAVA Foundation, UK Government Darwin Initiative et les dons publics par le platform Global Giving)
En collaboration avec GDF, Radiant Design et RESING, MBLA soutient l’établissement d'un jardin ethnobotanique à Dar Taliba, un pensionnat pour filles qui permet aux étudiants des villages reculés dans la vallée de l'Ourika de poursuivre leurs études au-delà de l'école primaire. MBLA travaille avec les filles qui sont actuellement en résidence pour les aider à en apprendre plus sur les plantes indigènes amazighs de leurs communautés, situées dans les montagnes du Haut Atlas.

Les jardins scolaires sont conçus pour conserver les espèces de plantes sauvages et les variétés de cultures traditionnelles pour les communautés locales. Les jardins offrent également un espace de formation permettant aux étudiants de développer de nouvelles compétences et connaissances en matière de conservation des plantes, d'utilisation des plantes, de techniques agroécologiques et de pratiques indigènes. Ils peuvent ensuite transférer ces connaissances à leurs familles et communautés. Les étudiants ont été impliqués tout au long du processus de construction et continueront à participer au fonctionnement quotidien des jardins, qui comprend :

- Une pépinière et une serre pour la culture et la production à partir de graines des espèces sauvages et de cultures traditionnelles.
- Un jardin ethnobotanique où les étudiants découvrent la flore locale et le paysage du Haut Atlas.
- Un potager pour cultiver des produits sur place pour les repas scolaires.
- Un jardin aromatique et médicinal pour la culture d'espèces utiles, précieuses et menacées telles que la lavande, le thym et la sauge. Ceux-ci seront distribués aux étudiants et aux communautés locales qui vont les planter dans des zones désignées, améliorant ainsi les revenus locaux et les populations sauvages.
- Un jardin de démonstration pour les loisirs, le plaisir et la formation pour les étudiants.

Visitez notre page sur GlobalGiving pour en savoir plus sur le projet et comment vous pouvez soutenir notre travail avec les étudiants de Dar Taliba.

Global Migrants Project (GMP)

Projet dirigé par GDF
La migration est souvent médiatisée en tant que préoccupation sécuritaire ou crise humanitaire - les migrants étant présentés comme des menaces potentielles ou des victimes démunies et sans compétence. La Global Diversity Foundation (GDF) estime que ces notions ne représentent qu’une partie de la réalité et que sous ces portrais superficiels se pose une question plus fondamentale ; celle de la capacité et la volonté d’accepter, ou de rejeter, la diversité au sens large dans nos sociétés modernes. De son point de vue, la GDF considère les migrants comme les principaux gardiens du patrimoine bio culturel des communautés les plus vulnérables de notre planète. Elle estime que seuls l’accueil, le respect et l’intégration de ces personnes peuvent contribuer à la préservation de cette diversité bio culturelle, condition indispensable pour une humanité résiliente aux impacts environnementaux, économiques, politiques et sociaux négatifs engendrés par le changement climatique et bien d’autres défis mondiaux.

A travers le Global Migrants Project (GMP), GDF et MBLA visent à faciliter l’accès aux opportunités sociales et économiques pour les migrants afin qu’ils puissent subvenir à leurs besoins et par là même, contribuer au développement des communautés dans lesquelles ils s’installent, par la réalisation de leur potentiel, capacité et créativité. Le projet s’attache également à promouvoir une image fiable et représentative des migrants qui, tout en reconnaissant leur vulnérabilité, souligne l'importance de la diversité du patrimoine bio culturel qu'ils incarnent, essentielle à la consolidation des sociétés d’accueil. Ainsi, sur la base de notre expérience ; que ce soit en médiation interculturelle, en lien entre les institutions de recherche mondiales et d’organisations opérant sur le terrain ou encore en identification et développement de capacités locales, nous souhaitons proposer des approches innovantes quant aux challenges qu’engendrent la migration. Tout au long du processus, nous nous attacherons à la promotion d’une image positive des migrants à l’échelle internationale.

La mise en œuvre du Global Migrants Project s’inspire de l’approche et de l’expérience de la GDF auprès des communautés et se concrétise en concertation avec des populations migrantes et des experts de la migration. La Global Diversity Foundation et MBLA contribueront ainsi à la préservation du patrimoine bio culturel que les migrants symbolisent et à la pleine expression de leurs aptitudes à renforcer la résilience des communautés qu’ils rejoignent.